Gérer ses tunnels SSH avec Mole

Mole est une application en ligne de commande qui permet de simplifier la création de tunnels SSH.

Il est parfois utile de monter un tunnel pour accéder à un service qui n’est pas ouvert sur le WEB. Par exemple si votre serveur MYSQL, n’est accessible que depuis votre serveur web ou votre serveur de backup. Ou encore pour contourner un firewall qui bloquerait un port en particulier.

Sur cet exemple le serveur bleu ne peut pas accéder au port 80 (application web) du serveur rouge car un firewall le bloque. Mais le port 22 (ssh) est accessible. Il est donc possible de créer un tunnel qui forward le port 80 sur serveur rouge sur le port 8080 du serveur bleu. Une fois le tunnel mis en place il sera possible d’accéder à l’application web du serveur rouge via l’url: http://blue:8080.

Installation

Deux méthodes d’installation sont possibles. Via le script d’installation ou via homebrew pour les utilisateurs de mac.

L’installation via le script :

bash <(curl -fsSL https://raw.githubusercontent.com/davrodpin/mole/master/tools/install.sh)

Je vous invite à vérifier le contenu du script avant de le lancer.

L’installation via homebrew :

brew tap davrodpin/homebrew-mole && brew install mole

Mole est utile car il nous simplifie la syntaxe pour créer un tunnel ssh. En effet il n’apporte rien de plus que de la simplification.

Par exemple la commande suivante, qui permet d’accéder au port 80 local d’une machine :

➜ ssh -L 8080:xxxxx@wordpress:80 root@wordpress

Se transforme en quelque chose de plus simple via mole :

➜ mole -remote :80 -local :8080 -server xxxxx@wordpress

Utilisation

Pour se connecter à un serveur mysql qui n’est pas ouvert sur le web nous allons ouvrir un tunnel entre le port 3306 local du serveur et le port 3307 de mon mac :

➜ mole -v -remote :3306 -local :3307 -server xxxxx@wordpress

Je peux maintenant me connecter au serveur mysql du serveur sur le port 3307 de ma machine :

➜ mysql connect -h 127.0.0.1 -P 3307 -uxxxxxxx -p

Gestion des alias

Le dernier point qui est bien pratique si vous avez à jongler avec plusieurs serveurs c’est la gestion des alias. Il est possible d’enregister des alias pour les tunnels que l’on a fréquemment à créer.

➜ mole -alias wp-mysql -remote :3306 -local :3307 -server xxxxx@wordpress
➜  mole -start wp-mysql

Comment vérifier le contenu d’une image docker

Au travail nous avons pour politique de builder et de maintenir nos propres images docker. Mais pour un projet perso j’utilise des images docker publiques. Je m’efforce d’utiliser au maximum des images officielles mais certaines contributions de la communauté sont parfaites pour mes besoins. Le problème est de savoir avec certitude ce que contient un image. Une image téléchargée sur un hub est une boîte noire qu’il faut inspecter avant de l’utiliser.

Cas d’images corrompues

Il y a l’exemple de l’utilisateur docker123321 qui a diffusé 17 images contenant des backdoors sur dockerhub. Parmi les images il y a tomcat, mysql ou encore cron. Avec quasiment 5 millions de téléchargements docker123321 a réussi à miner plus de 500 Moneros en plus des portes d’entrées qu’il a créées sur le serveur.

Contenu d’une image docker

Une image docker est une succession de couches (layers) qui contiennent une liste de modifications du système de fichiers. On peut faire une analogie avec GIT où chaque layer serait un commit. Au moment de la création d’un container un layer est ajouté au-dessus de ceux de l’image. Mis à part ce layer « applicatif » les layers sont en read only.

Inspecter les layers avec Dive

Dive est un programme écrit en Go qui va vous permettre d’en savoir plus sur une image avant de l’utiliser. Il ne va pas permettre de s’assurer à 100% que l’image n’est pas corrompue mais il va pouvoir nous donner des information précieuses. 

Pour l’installation je vous laisse vous référer au readme du projet.

Voici un exemple d’utilisation sur l’image jonbaldie/varnish que j’utilise pour un projet perso. 

➜ dive jonbaldie/varnish

Sur l’image on a 5 layers :

  1. L’image de base
  2. L’ajout d’un script d’installation (/install.sh)
  3. Le résultat de l’execution du script d’install
  4. L’ajout du script de boot (/start.sh)
  5. Le chmod du script de boot

Vérifier les scripts présents dans l’image

Sur la base des informations données par Dive, il ne nous reste plus qu’à vérifier, si possible, le contenu des fichiers install.sh et start.sh

Pour un fichier toujours présent dans le dernier layer

Le fichier start.sh n’est pas supprimé après l’installation. Il est donc simple de le consulter:

➜  docker run  --rm -ti jonbaldie/varnish cat /start.sh

Pour un fichier non présent dans le dernier layer

Pour le fichier install.sh il ne va malheureusement pas être possible de l’afficher car il est supprimé pendant le build. Le docker history de l’image ne me donne pas d’image Id correspondant à ce layer car je n’ai pas buildé l’image sur ma machine.

Docker history sur jonbaldie/varnish

Il n’est pas possible de lancer un container sur une image qui contient le install.sh. Et c’est bien là le problème ! C’est une boîte noire.

Pour arriver à consulter ce fichier il va falloir exporter l’image et naviguer dans les layers « à la main ».

Pour voir le fichier on va récupérer le tar id du layer qui nous intéresse via Dive :

On sait donc maintenant qu’il faut regarder le contenu du tar « c06fe384a155fd3501bdb5689a4d79a18c80a63243038184f457793490b7ddde » pour trouver mon fichier install.sh.

Récupérer un fichier dans un layer docker

Vérifier l’image de base

Dans notre cas l’image est construite à partir d’une debian officielle. Mais comment s’en assurer ? Est-ce que cette debian est à jour ?

Dans un premier temps on va chercher la version de debian installée :

➜  varnish docker run --rm jonbaldie/varnish cat /etc/os-release
Trouver la version de debian utilisée dans une image docker

Malheureusement je ne sais pas comment vérifier que cette debian est bien une version officielle. Je ne peux pas non plus m’assurer que les mises à jour de sécurité sont faites.

Le seul indicateur de qualité à ce niveau est de regarder les builds. Cette image est buildée automatiquement sur la Docker Cloud’s infrastructure. Ce point est primordial dans le choix d’une image non officielle car cela nous donne l’assurance que le docker file affiché est bien celui qui est utilisé pour le build.

Sur le dernier build par exemple nous avons plusieurs informations à disposition : 

Building in Docker Cloud's infrastructure...
Cloning into '.'...
KernelVersion: 4.4.0-93-generic
Arch: amd64
BuildTime: 2017-08-17T22:50:04.828747906+00:00
ApiVersion: 1.30
Version: 17.06.1-ce
MinAPIVersion: 1.12
GitCommit: 874a737
Os: linux
GoVersion: go1.8.3
Starting build of index.docker.io/jonbaldie/varnish:latest...

Step 1/9 : FROM debian
 ---> 874e27b628fd

Step 2/9 : MAINTAINER Jonathan Baldie "jon@jonbaldie.com"
 ---> Running in 3691027bb23a
 ---> 6e1fd6e2af21
Removing intermediate container 3691027bb23a

Step 3/9 : ADD install.sh install.sh
 ---> 2d9d517255c6
Removing intermediate container 1882f5bc4a22

Step 4/9 : RUN chmod +x install.sh && sh ./install.sh && rm install.sh
 ---> Running in 77dd464fc5be
Ign:1 http://deb.debian.org/debian stretch InRelease
//...
Get:8 http://security.debian.org stretch/updates/main amd64 Packages [227 kB]
Fetched 10.0 MB in 4s (2119 kB/s)
Reading package lists...
Reading package lists...
Building dependency tree...
Reading state information...

The following additional packages will be installed:
  binutils cpp cpp-6 gcc gcc-6 libasan3 libatomic1 libbsd0 libc-dev-bin
  libc6-dev libcc1-0 libcilkrts5 libedit2 libgcc-6-dev libgmp10 libgomp1
  libgpm2 libisl15 libitm1 libjemalloc1 liblsan0 libmpc3 libmpfr4 libmpx2
  libncurses5 libquadmath0 libtsan0 libubsan0 libvarnishapi1 linux-libc-dev
  manpages manpages-dev
Suggested packages:
  binutils-doc cpp-doc gcc-6-locales gcc-multilib make autoconf automake
  libtool flex bison gdb gcc-doc gcc-6-multilib gcc-6-doc libgcc1-dbg
  libgomp1-dbg libitm1-dbg libatomic1-dbg libasan3-dbg liblsan0-dbg
  libtsan0-dbg libubsan0-dbg libcilkrts5-dbg libmpx2-dbg libquadmath0-dbg
  glibc-doc gpm man-browser varnish-doc

The following NEW packages will be installed:
  binutils cpp cpp-6 gcc gcc-6 libasan3 libatomic1 libbsd0 libc-dev-bin
  libc6-dev libcc1-0 libcilkrts5 libedit2 libgcc-6-dev libgmp10 libgomp1
  libgpm2 libisl15 libitm1 libjemalloc1 liblsan0 libmpc3 libmpfr4 libmpx2
  libncurses5 libquadmath0 libtsan0 libubsan0 libvarnishapi1 linux-libc-dev
  manpages manpages-dev varnish

0 upgraded, 33 newly installed, 0 to remove and 1 not upgraded.
Need to get 30.5 MB of archives.
After this operation, 123 MB of additional disk space will be used.
Get:1 http://deb.debian.org/debian stretch/main amd64 libbsd0 amd64 0.8.3-1 [83.0 kB]
//...
Get:33 http://deb.debian.org/debian stretch/main amd64 varnish amd64 5.0.0-7+deb9u1 [690 kB]

 [91mdebconf: delaying package configuration, since apt-utils is not installed
 [0m
Fetched 30.5 MB in 1s (18.9 MB/s)

Selecting previously unselected package libbsd0:amd64.
Preparing to unpack .../00-libbsd0_0.8.3-1_amd64.deb ...
//...
Setting up varnish (5.0.0-7+deb9u1) ...
Processing triggers for libc-bin (2.24-11+deb9u1) ...
vcl 4.0;
backend default {
    .host = "127.0.0.1";
    .port = "8080";
}
 ---> 0953378c3b8d
Removing intermediate container 77dd464fc5be

Step 5/9 : VOLUME /var/lib/varnish /etc/varnish
 ---> Running in c56c31df17fb
 ---> e7f1ae57b0f0
Removing intermediate container c56c31df17fb

Step 6/9 : EXPOSE 80
 ---> Running in e1f015e6366e
 ---> 6000a2d9d149
Removing intermediate container e1f015e6366e

Step 7/9 : ADD start.sh /start.sh
 ---> 085cec1148a7

Removing intermediate container 73e8ab753261
Step 8/9 : RUN chmod +x /start.sh
 ---> Running in 8ab33da3607a
 ---> 06f67d6546ac
Removing intermediate container 8ab33da3607a

Step 9/9 : CMD /start.sh
 ---> Running in 3910129787df
 ---> afa9f74c8d64

Removing intermediate container 3910129787df
Successfully built afa9f74c8d64
Successfully tagged jonbaldie/varnish:latest
Pushing index.docker.io/jonbaldie/varnish:latest...
Done!
Build finished

Première information, l’image est bien construite à partir de l’image debian officielle comme on peut le voir à la step 1: « Step 1/9 : FROM debian ».

Seconde information, l’image a été buildée le 17 Août 2017. Toutes les failles détectées depuis cette date sur varnish et debian stretch ne sont donc pas patchées.

Pour les images qui ne sont pas buildées automatiquement sur la plateforme je ne sais pas si c’est possible de vérifier l’intégrité de l’image de base. J’ai tenté plusieurs approches mais comme l’image utilise une « latest » et qu’elle a été remplacée par une nouvelle version je ne vois pas comment faire pour retrouver mon layer. Si vous avez une solution, je suis preneur.

 Builder ses propres images

La solution qui présente le moins de risques est de builder soi-même ses images à partir des Dockerfiles mis à disposition par les contributeurs. De cette manière on peut faire une revue complète du code et des dépendances.  En buildant moi-même mon image je pourrais avoir une version plus à jour de debian et de varnish.

➜ git clone https://github.com/jonbaldie/varnish.git
➜ cd varnish
➜ docker build -t alahaxe/varnish:latest .
Builder une image docker depuis les sources github

Conclusion

Il faut absolument se méfier des images mises à disposition sur le Dockerhub. Avant d’utiliser une image on doit se poser au minimum les questions suivantes :

  1. Est-ce que l’image est officielle ou buildée automatiquement ?
    • Si non, est-ce que les sources sont disponibles ?
      • Si oui, est-ce que le dockerfile présenté est vraiment celui qui a servi à builder l’image ?
  2. De quand date la dernière build ?

Au moindre doute il est préférable de builder sa propre version de l’image ou d’en utiliser une autre.

Configurer shorewall sous debian

Le tuto fonctionne aussi sous Ubuntu 12.04 (oui c’est article qui date)

Le pare-feu « Shoreline Firewall », plus communément appelé « Shorewall« , est un outil qui permet de configurer plus facilement Netfilter (IpTable).

Shorewall est un outil qui permet de configurer Netfilter, son travail est fini.

L’avantage de Shorewall est qu’il est très flexible, une fois que l’on a compris la syntaxe.

Si vous avez d’autres firewalls il faut les désinstaller avant de commencer (ex: firestarter)

Installation de shorewall

Maintenant que les fichiers de configuration de base sont placés aux bons endroits nous allons pouvoir commencer à configurer Shorewall selon nos besoins.Par défaut les connexions entrantes sont refusées mais les connexions sortantes sont autorisées. Selon vos besoins vous pouvez changer la politique en éditant le fichier `/etc/shorewall/policy`. Dans la suite de l’article on partira du principe que la politique utilisée est la politique par défaut.

Mise en place des règles du firewall

Ouvrir le fichier qui contient les règles:

On a deux zones le « net » et le « $FW » (firewall).

Trois actions:

  • ACCEPT = accepter
  • REJECT = refuser
  • DROP = ignorer (préferez-le à reject)

Voici un exemple de fichier de configuration:

Avant de continuer pensez à vérifier que vous avez bien ajouté une règle pour autoriser votre connexion SSH. Par défaut c’est le port 22 mais il a pu être changé. Vérifiez que Port est bien à 22 dans : `etc/ssh/sshd_config`. Si ce n’est pas le cas il faudra modifier la règle correspondant au SSH

Maintenant que nous avons correctement configuré la bête reste à lui dire qu’elle peut être lancée.

Mettre la variable startup à 1 au lieu de 0.

Lancement de Shorewall

Allez il est temps de le lancer:

La sortie devrait plus ou moins ressembler à ça :

Si ce n’est pas le cas et qu’une erreur apparait c’est que vous avez un problème de configuration.

Sécurité PHP

Les informations de cet article datent

L’actualité étant chargée niveau hack, il est temps de sortir un petit article présentant différentes méthodes de sécurisation d’une application PHP.
Je vais donc brièvement vous présenter différentes librairies ou classes PHP orientées sécurité.

  • PHPIDS
    Un monitoring complet des actions de l’utilisateur avec évaluation de la dangerosité de chaque requête, et de la session. L’outil indispensable pour détecter les recherches de failles.
  • Input filter
    Cette librairie permet de filtrer les tableaux $_GET, $_POST, $_REQUEST pour y detecter le PHP, JavaScript et HTML.
  • Anti csrf
    Permet d’ajouter un token dans ses formulaires afin de ne pas se les faire détourner. Le but étant que chaque formulaire ne soit soumis qu’une seule fois.

L’utilisation des librairies précédentes est un complément mais elles ne constituent pas une sécurité optimale à elles seules.

Voici donc une liste de bonnes pratiques niveau sécurité :

  • Ne jamais insérer des données dans une requête SQL sans un minimum de traitement. ( mysql_real_escape_string ou mieux PDO::prepare() et PDOStatment::bindValue() )
  • Ne jamais faire passer en paramètre une page à inclure
    exemple : include $_GET[« ma_page »]; préférez une solution du type : switch($_GET[« ma_page »]){ case « home » : include « home.php »; break; case « forum » : include « forum.php »; break; default : inclue « error.php » break; }
  • Avoir un fichier index.html dans chaque dossier du projet, contenant <html> <head></head> <body> <h1>Accés interdit</h1> </body> </html>
  • Sécuriser ses session_start contre le vol de session. $ip = !empty( $_SERVER[‘HTTP_X_FORWARDED_FOR’] ) ? $_SERVER[‘HTTP_X_FORWARDED_FOR’] : $_SERVER[‘REMOTE_ADDR’]; $securite = $ip.’_’.$_SERVER[‘HTTP_USER_AGENT’]; if(empty($_SESSION)) { session_start(); $_SESSION[‘securite’] = $securite; } elseif($_SESSION[‘securite’] != $securite) { session_regenerate_id(); $_SESSION = array(); } Voici donc une technique qui permet simplement de tester si une session est bien utilisée par le même navigateur sur la même machine.
  • Crypter les données sensibles de votre base (email,pseudo par exemple ).
    J’ai mis au point cette classe : Crypage.   Elle n’est certes pas extrêmement puissante mais elle permet de se protéger contre une injection SQL. Pensez bien sûr à changer la clef 😛 .
  • Le cryptage des mots de passe est une base de la sécurité. Pour cela utilisez une fonction comme celle-ci : protected function crypteMotPasse($mot){ $salt = « !123 GRAIN DE SEL# »; return sha1(strrev(ucfirst($mot).$salt)); } Ceci est une idée le but est d’éviter que les mots de passe soient facilement lisibles en cas de piratage de notre base de données. Tout en sachant que des rainbow table existent pour inverser un md5 ou un sha1.
    Vous pouvez aussi définir un salt par user. Pour cela, au moment de la création du compte, vous générez une chaîne de caractères le plus aléatoirement possible, que vous stockez dans votre table user. Pour la connexion de l’utilisateur, il faudra dans un premier temps aller chercher le salt dans la base. Puis utilisez la fonction ci-dessus comme suit : protected function crypteMotPasse($mot,$saltuser){ $salt = « !123 SALT FIXE# ».$saltuser; return sha1(strrev(ucfirst($mot).$salt)); } Comme le rappelle Simon dans son commentaire : En effet, l’attaquant, pour obtenir l’ensemble des données de la base doit :
    – avec la fonction crypteMotPasse (salt à l’intérieur de la fonction) : regénérer une rainbow table
    – avec une fonction qui prend un salt différent par utilisateur : regénérer autant de rainbow table que d’utilisateurs
  • Empêcher un accès direct à vos fichiers PHP. Dans votre/vos fichier(s) d’entrée(s) (index.php par exemple) faites un : define(« _BASE_URL »,TRUE); Puis commencez tous vos autres fichiers PHP par : <?php if(!defined(‘_BASE_URL’)) die(« Erreur, la page est indisponible »);
  • Ajoutez la ligne suivante dans votre/vos fichier(s) d’entrée(s) afin d’activer les logs d’erreur PHP. Ceci est très utile pour débugger votre application lors de la phase de développement. Il faut cepandant penser à enlever cette ligne au moment de la mise en production. <?php error_reporting(E_ALL); ?>
  • Ne stockez que le minimum vital dans les cookies (voire rien si possible), réduisez la durée de vie de vos cookies, et cryptez les données qui sont dedans.
  • Pour les utilisateurs de CodeIgniter, activez le stockage de la session en base de données.
    Documentation allez à « Saving Session Data to a Database »